Archive pour la catégorie 'International (news)'

Les républicains joue la carte de l’Islam contre Obama

Barack Obama n’a pas encore gagné l’investiture démocrate face à Hillary Clinton qu’il est déjà la victime d’attaques des républicains sur ses origines.

Lors d’un meeting de John Mc Cain dans l’Ohio la semaine dernière, le présentateur du meeting fit référence au sénateur noir de l’Illinois en l’appelant « Barack Hussein Obama ». Ce n’est pas anecdotique. Cela démontre en partie que les républicains tenteront de jouer sur la peur de l’Islam aux Etats-Unis et attaqueront Obama sur ses supposés points faibles. Obama est pourtant un chrétien, qui n’est pas connu ppur fréquenter les mosquées et qui a reçu une éducation similaire à celle de beaucoup d’américains. Dans un récent sondage, 48% des américains ont déclaré qu’ils n’envisageraient pas de voter pour un candidat de confession musulmane tandis que 47% ont affirmé que la religion ne devait pas influer sur le vote.

Les insinuations sur le fait qu’Obama serait musulman ont commencé l’an dernier sur le net lorsqu’un email anonyme envoyé à plusieurs médias affirmait qu’il était musulman. La semaine dernière, nous avons pu voir cette photo prise en 2006 au Kenya où Obama porte un costume traditionnel d’une ethnie de Somalie ainsi qu’un turban.

Cette semaine, le parti républicain du Tennessee en a remis une couche en envoyant un email à ses adhérents affirmant : « les antisémites sont pour Obama ». Cet email dit en substance que « les américains devraient s’inquiéter de l’avenir d’Israël, la seule nation stable du Moyen-Orient, si Obama est élu président. » Le message se poursuit avec le soutien officiel apporté par Louis Farrakhan à Obama, alors que Farrakhan est connu pour ses commentaires anti-sémites. Enfin, un blogueur du magazine « Time », Mark Halperin, affirmait hier que les républicains doivent attaquer Obama « sur son nom et ses origines pour le moins exotiques. »

Qu’y a-t-il de mal à appeler Obama par ses deux prénoms ? La réponse vient de Dina Ibrahim, un professeur d’université de San Francisco qui est arabe et musulman et qui s’est exprimé sur le sujet dans le « San Francisco Chronicle : « les américains sont très sensibles au terrorisme depuis le 11 Septembre et ils sont conditionnés pour penser que chaque musulman est un terroriste. Cette polémique sur le nom d’Obama est ridicule. Que diraient les gens si le deuxième nom de John Mc Cain était Adolf 

African power cuts hit gold firm

Gold bars

Gold has been trading at record levels

Gold Fields says that South Africa’s power crisis will see quarterly gold production fall by between 20% and 25%.The world’s fourth-largest gold miner said that scaling back production would put 6,900 jobs at risk.

South Africa’s mines were forced to suspend production for five days in January as power cuts raised fears that miners could get trapped underground.

Since then, mining companies have been operating with 10% less electricity than they would normally use.

In last week’s South African budget, state-owned Eskom was allocated 60bn rand ($7.6bn, £3.9bn) over the next five years to tackle the power cuts.

“The inability of Eskom to supply the mines their full power requirements has caused a significant crisis in the South African mining industry,” said Terence Goodlace, the head of Gold Fields South Africa operations.

“It is paradoxical that we have to consider downscaling in the current record-high gold price environment,” he added.

Mass protests called off in Kenya

Kenya’s opposition leader Raila Odinga has called off Thursday’s mass protests after meeting ex-UN head Kofi Annan.         

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Eight killed in Chile air crash

At least eight people have been killed after the small police plane they were travelling in crashed in the Chilean capital, Santiago. Continuer la lecture ‘Eight killed in Chile air crash’

Les pourparlers de paix dans l’impasse au Kenya

Nairobi, Kenya - Les efforts pour mettre fin à la crise politique au Kenya semblent bloqués, le médiateur, l’ex- Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, ayant parlé d’impasse lundi, après s’être réuni pendant des heures avec les représentants du gouvernement et de l’opposition.

M. Annan a déclaré être parvenu à la conclusion que les parties n’étaient pas capables de résoudre leurs désaccords politiques à propos de la création du poste de Premier ministre avec pouvoirs exécutifs et de direction du gouvernement.

“Après des heures d’intenses négociations ce matin, les équipes n’ont réalisé presqu’aucun progrès concernant un accord sur la gouvernance, malgré le fait qu’elles ont eu tout le week-end pour se consulter sur leurs positions”, a déclaré M. Annan dans un communiqué.

“J’ai dû en conclure qu’elles n’ont pas été capables de résoudre les problèmes qui se posent. J’ai, par conséquent, suspendu la séance de l’après-midi afin de m’entretenir directement avec leurs dirigeants”, a-t-il souligné.

Les négociations achoppent sur le fait de savoir comment le poste de Premier ministre sera intégré dans la Constitution. Le Parti de l’unité nationale (PNU), du président Mwai Kibaki, souhaite que ce poste soit créé par le Parlement, ce qui permettrait de la supprimer plus facilement, même par biais d’un nouvelle décision parlementaire.

En revanche, l’opposition veut que le poste soit créé dans le cadre d’un amendement constitutionnel qui devra nécessiter l’approbation de 145 des 225 législateurs pour sa suppression.

M. Annan a déclaré avoir rencontré le leader de l’opposition Raila Odinga puis le président Kibaki pour obtenir leur coopération sur cette affaire.

“J’ai d’abord rencontré l’Honorable Raila Odinga à l’Hôtel Serena puis le président Kibaki au palais présidentiel”, a déclaré M. Annan. Avec ces dirigeants, j’ai échangé sur les problèmes qui se posent et les a invité à résoudre leurs divergences afin que nous puissions passer au point trois de notre agenda de travail, à savoir comment résoudre la crise politique, confiant dans le fait qu’ils sont conscients de la situation de crise dans laquelle se trouve le pays et de l’impatience du peuple kenyan à voir une résolution finale au conflit”.

Dans ce qui a semblé sceller le sort des négociations, M. Annan a indiqué que son équipe avait fait son travail et qu’il était convaincu que ce qui restait était entre les mains du leader de l’opposition et du président.

Les négociations achoppent également sur le fait de savoir si le Mouvement démocratique Orange (ODM) et le PNU vont partager un nombre égal de postes au gouvernement.

“J’estime que le Panel de personnalités africaines éminentes, qui travaille avec le Kenya au dialogue national et à la réconciliation, a fait son travail. Je demande maintenant aux leaders de parti, à l’Honorable Raila Odinga du Mouvement démocratique Orange et au président Mwai Kibaki du gouvernement/Parti de l’unité nationale de faire le leurs”, a-t- il conclu.

Nairobi - 26/02/2008

Un New-yorkais profite de l’erreur d’une banque pour retirer deux millions de dollars d’un compte

NEW YORK - Un New-yorkais est accusé d’avoir retiré deux millions de dollars (1,36 million d’euros) d’un compte qui n’était pas le sien, après qu’une banque l’a confondu avec un autre client portant le même nom.

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Benjamin Lovell, 48 ans, a assuré qu’il avait essayé de dire aux responsables de la Banque du commerce, en décembre, qu’il n’avait pas de compte contenant cinq millions de dollars (3,4 millions d’euros). Selon lui, on lui a dit que c’était bien son compte et qu’il pouvait retirer l’argent.

D’après le ministère public, la banque, qui se présente elle-même comme “la Banque la plus commode d’Amérique”, a confondu M. Lovell avec un autre Benjamin Lovell qui travaille dans l’immobilier.

Le Lovell le moins fortuné a profité de l’argent “miraculeusement” récupéré en achetant différentes choses, mais il en a perdu la plus grande partie en mauvais investissements, selon le ministère public.

Alger : les deux stratégies de la terreur

L’Algérie pleure les victimes du double attentat et subit deux formes de terrorisme. Cette fois, c’est al-Qaida au Maghreb et sa logique transnationale qui aurait semé la mort.

Qui sont vraiment les terroristes auteurs du double attentat qui a frappé Alger mardi dernier ? La revendication semble provenir de la branche d’al-Qaida au Maghreb.

Pour certains spécialistes, al-Qaida au Maghreb est une structure transnationale agissant au nom du groupe terroriste d’Oussama Ben Laden. Pour d’autres, il s’agirait d’une émanation du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), l’un des derniers mouvements violents algériens qui subsistent après la politique de concorde civile. Cette politique, initiée par le président algérien Abdelaziz Bouteflika, visait à réconcilier les différentes parties en conflit après l’interruption du processus électoral qui devait mener à la victoire du Front islamique du salut à la fin de l’année 1991.

Pour Pascal Boniface, spécialiste de géopolitique et auteur de 50 idées reçues sur l’état du monde (Armand Colin), si on assiste à une « radicalisation des terroristes », c’est que la politique de Bouteflika porte ses fruits. « Ce sont des desperados qui commettent ces actes odieux. »

A la recherche de la signification des symboles utilisés par les terroristes, un diplomate algérien, épuisé de toujours être sollicité à des moments tragiques pour son pays, tente une explication : « L’attentat a eu lieu sur l’avenue du 11-Décembre-1960, à cette date le FLN avait organisé des manifestations populaires à Alger contre la politique de De Gaulle qui avait parlé de l’Algérie algérienne et contre les slogans des colons en faveur de “l’Algérie française”. Le mot d’ordre du FLN était : “Algérie musulmane indépendante”. »Les attentats intervenant plusieurs jours après la visite de Nicolas Sarkozy en Algérie, on peut penser aussi que « la piste criminelle peut conduire à la mouvance terroriste algérienne et non internationale », explique un journaliste spécialisé dans l’information sécuritaire en Algérie.

Mais, pour le moment, les services de sécurité algériens tentent d’établir les similitudes entre tous les derniers attentats revendiqués par le GSPC. Ce dernier acte ressemble non pas à celui du 11 avril dernier contre le palais du Gouvernement mais à celui perpétré à Dellys (70 kilomètres à l’est d’Alger) au début du mois de septembre. Un attentat suicide qui a fait 30 morts et 47 blessés et qui visait une caserne militaire. C’est le même scénario qui s’est déroulé ce mardi à Alger, où un homme, selon les témoins, conduisait une camionnette bourrée d’explosifs en direction d’établissements militaires (des casernes des services de sécurité, Hydra étant en plus le quartier résidentiel de nombreux apparatchiks du pouvoir) et de représentations des Nations unies. Le modus operandi porterait alors la signature de la branche al-Qaida au Maghreb dirigée par Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mossab Abdelouadoud.

Selon Barah Mikaïl, chercheur à l’Iris, spécialiste de l’Union méditerranéenne : « La logique des attentats n’est plus algérienne. Les terroristes ont un projet transnational. Aucun pays du monde n’est à l’abri. Mais, pour répondre à ce défi, le sécuritaire est nécessaire mais insuffisant. Il faut aussi répondre de façon politique et éliminer les causes de la frustration qui mènent au terrorisme. »

ÉTATS-UNIS • Des tensions raciales préoccupantes

 Selon un récent sondage publié par le New York Times, les tensions raciales sont un sujet de préoccupation majeure pour les différentes minorités américaines : 93 % des Hispaniques, 92 % des Africains-Américains et 73 % des Asiatiques sondés estiment en effet que les tensions raciales constituent un grave problème. Par exemple, 51 % des Africains-Américains considèrent que les immigrés latino-américains leur prennent leurs emplois et les concurrencent sur le plan politique, tandis que 44 % des Hispaniques avouent avoir peur des Africains-Américains. Enfin, les communautés ne se sont jamais aussi peu mélangées. Les trois quarts des Asiatiques et des Hispaniques ainsi que 61 % des Africains-Américains avouent n’avoir jamais eu de relations avec un membre d’une autre communauté que la leur.

le terrorisme

À Alger comme ici: le terrorisme, c’est sérieux !

 


On le disait après le 11 septembre 2001. On le dit chaque fois qu’un camion explose à Bagdad ou qu’un autobus saute à Jérusalem. Mais cette semaine, les 62 morts d’Alger m’ont touché encore plus. Voilà un pays qui, après bien des déchirements, se libère de l’islamisme radical. Le régime se démocratise. Le président de la France, Nicolas Sarkozy, vient de les encourager à continuer. De jeunes dirigeants algériens dessinent fiévreusement les plans de nouvelles routes, de nouvelles usines, de nouveaux logements sociaux. Par milliards de pétro-dollars. Je connais même des gens d’affaires d’ici qui visitent régulièrement le pays et étaient là cette semaine, à Alger, lorsque les explosions ont crevé les murs de la casbah. La première chose à laquelle j’ai pensé c’est à nos soldats en Afghanistan. Les terroristes ont prouvé, mieux que tous les discours de Stephen Harper, que le terrorisme est le fléau des Temps modernes et qu’il faut en finir avec ces tueurs. Comment? J’avoue ne pas le savoir, mais sûrement pas en harcelant le gouvernement pour lui reprocher la présence de nos soldats en Afghanistan. Les partis d’opposition aux Communes doivent admettre que cela va prendre encore plus d’argent et encore plus de soldats pour protéger la planète du désordre violent que veulent nous imposer les terroristes. Ce sera bientôt une question de vie ou de mort: pour nous comme pour les Algériens…