Archive pour la catégorie 'Politique'

L’augmentation de la production de pétrole n’est« pas assez »

  CHARM EL-CHEIKH (Egypte), 17 mai (Xinhua) — L’augmentation  récente de la production de pétrole en Arabie saoudite est « bien  mais ne résout pas nos problèmes, » entrainés par la flambée des  prix du pétrole, a déclaré samedi le président américain, George W. Bush, samedi à Charm el-Cheikh. 

     M. Bush s’est exprimé à ce propos devant les journalistes après sa rencontre avec le président afghan, Hamid Karzaï, dans la ville balnéaire égyptienne, où il est arrivé plus tôt dans la journée  pour participer à la session d’ouverture du Forum économique  mondial (FEM) sur le Moyen-Orient dimanche. 

     M. Bush a déclaré aux journalistes que « ce n’est pas suffisant. C’est bien mais ça ne résout pas nos problèmes, » faisant  référence à la décision de Riyad la semaine dernière pour  augmenter la production de 300 000 barils par jour (bpj).  Continuer la lecture ‘L’augmentation de la production de pétrole n’est« pas assez »’

Hugo Chavez aurait financé les Farc

Hugo Chavez (AFP)

Bogota affirme avoir découvert des documents confidentiels montrant que le président vénézuélien a envoyé 197 millions d’euros à la guérilla marxiste.

Lundi soir, le chef de la police colombienne a affirmé que le président vénézuélien Hugo Chavez aurait financé la guérilla des Farc. Des documents saisis sur l’ordinateur du N°2 du mouvement, Raul Reyes, tué samedi en Equateur, montreraient qu’il aurait récemment envoyé 197 millions d’euros (300 millions de dollars) à la rébellion marxiste.

Et ce transfert ne serait pas le seul lien financier qui unirait le président vénézuélien et les Farc. Toujours d’après la police colombienne, un autre document prouverait que la guérilla marxiste aurait transmis 100 millions d’euros à Hugo Chavez lorsque celui-ci était emprisonné pour tentative de coup d’Etat en 1992, avant qu’il ne soit élu président. Un mot, expliquant combien le chef d’Etat vénézuélien était reconnaissant de ce don, aurait été retrouvé sur le corps de Raul Reyes dont l’élimination a provoqué une montée des tensions entre la Colombie, l’Equateur et le Venezuela.

«Une alliance d’armes entre les Farc et Caracas»

Les documents découverts retranscrivent aussi plusieurs conversations entre Hugo Chavez et le chef des Farc, Manuel Marulanda. Dans une lettre, ce dernier se déclare prêt à apporter son aide au Venezuela «en cas d’agression» des Etats-Unis. «Cette missive implique un rapprochement et met en évidence une alliance d’armes entre les Farc et le gouvernement de Caracas», souligne la police colombienne. D’autres fichiers mentionnent l’envoi d’une cargaison de drogue vers le Mexique, ainsi que «l’acquisition et la vente de 50 kilos d’uranium». Le vice-président du Venezuela Ramon Carrizalez a immédiatement réfuté ces affirmations. «Nous sommes habitués aux mensonges de Bogota », a-t-il commenté. «Ils peuvent désormais inventer n’importe quoi pour tenter de s’extirper de cette violation du territoire équatorien».

Dès lundi matin, Bogota avait promis de dévoiler à l’ONU et l’Organisation des Etats américains, les accords passés entre les Farc, Caracas et Quito. La Colombie a ainsi reproché à Rafael Correa, le président équatorien, d’avoir passé un «compromis» avec les rebelles, afin de jouer un rôle de médiateur dans l’éventuel échange d’otages de la guérilla contre des rebelles emprisonnés. Une allégation fermement démentie par Quito.

Dimanche, Hugo Chavez, qui a vivement condamné l’incursion en Equateur de l’armée colombienne, a averti que le Venezuela répondrait militairement en cas de violation de son territoire. Il a ainsi ordonné l’envoi de dix bataillons de chars à la frontière et le déploiement de l’aviation, ainsi que la fermeture de l’ambassade du Venezuela à Bogota. De son côté, l’Equateur a également déployé des troupes sur la frontière, et rappelé son ambassadeur

Obama quiet force on the offensive against Clinton nerve

L’Irak, un enjeu stratégique dans le duel entre Téhéran et Washington

L‘Iran cherche-t-il à influencer la tournure des événements à Bagdad ? La réponse est multiple et enracinée dans l’histoire de la région comme dans l’actualité.Schématiquement, la République islamique d’Iran poursuit quatre objectifs stratégiques majeurs en Irak : un objectif de nature spirituelle, propre au monde chiite ; un d’ordre géostratégique de puissance et de domination au Moyen-Orient ; un objectif politique qui reviendrait à montrer à l’extérieur que l’Iran est ouvert au principe de discussions pragmatiques avec Washington et le monde occidental ; et, enfin, un objectif militaire.

if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = “pubOAS_middle”; }Longtemps l’Iran s’est considéré comme la capitale politique et spirituelle du monde chiite, sans jamais vraiment réussir à s’imposer comme le lieu consacré du chiisme mondial. En effet, le centre spirituel sacré de Nadjaf en Irak et sa hawza, autrement dit l’ensemble de ses séminaires religieux, demeurent un obstacle de taille. La terre irakienne de Kerbala reste le lieu originel où l’imaginaire chiite produit ses symboles “martyrologiques”. Selon la théologie chiite, Koufa, autre ville irakienne près de Nadjaf, constitue une référence symbolique majeure, car c’est dans cette ville que l’imam caché, Al-Mahdi, devrait réapparaître au jour du salut.S’il est vrai que, sous Saddam Hussein, Nadjaf a décliné - les esprits les plus brillants ayant déserté ses écoles religieuses quand ils n’étaient pas tout simplement assassinés -, la ville de Qom, sa concurrente en Iran, n’a pas eu suffisamment de temps pour s’imposer aux yeux d’une “internationale chiite” qui compte 12 % à 15 % du 1,3 milliard de musulmans de la planète. Mille ans d’histoire et de rayonnement de Nadjaf restent ancrés dans la mémoire et l’imaginaire du chiisme mondial.

La volonté des religieux iraniens, ou d’autres chefs religieux chiites à travers le monde (comme le grand ayatollah Fadhlallah au Liban), de peser sur le devenir des lieux saints chiites en Irak reste essentielle et intimement liée à la légitimité théologique et politique de la République islamique d’Iran.

Il y a, en second lieu, un facteur géopolitique à ne pas négliger. Depuis les années 1920, époque à laquelle l’Iran a officiellement annexé le Khouzistan, région pétrolifère vitale et peuplée en majorité d’Arabes et non de Perses, celle-ci représente une part très importante de l’économie iranienne, mais aussi une source d’inquiétude permanente pour Téhéran. Le Khouzistan, sa capitale Ahvâz et d’autres villes n’ont cessé d’affirmer leurs particularités ethnico-culturelles. Il y a eu des périodes au cours desquelles les revendications d’autonomie, voire d’indépendance, s’affirmaient, d’autres où elles s’affaiblissaient. Mais, ici comme ailleurs, le particularisme ne s’efface jamais définitivement.

Les relations entre tribus arabes du sud de l’Irak et celles du Khouzistan frontalier, où l’on parle des dialectes quasi identiques, restent très fortes. Voilà pourquoi une stabilisation par trop incertaine de l’Irak, avec un éventuel système fédéral ou décentralisé, peut encourager les revendications des Arabes iraniens et des autres groupes ethniques non dominants (Kurdes, Azéris, Baloutches, Turkmènes et autres). Cela explique les multiples voyages effectués dernièrement dans cette région par certains responsables iraniens, notamment (fait très rare) le déplacement du Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, au Khouzistan en février, au cours duquel il prononça un vibrant discours en langue arabe et loua le patriotisme iranien de la population arabe locale. Un fédéralisme du sud de l’Irak - où les chiites dominent - qui ne serait pas influencé par Téhéran serait, pour l’Iran, une très mauvaise solution.

En troisième lieu, il y a le rôle régional de l’Iran. Naguère puissance reconnue, l’enfant chéri de l’Occident est devenu, sous Khomeyni, son enfant terrible. La République islamique observe avec inquiétude la façon dont, depuis quelques années, l’Amérique l’encercle : elle s’est installée à ses frontières orientales, en Afghanistan, puis à ses frontières occidentales en Irak, tout en préservant une alliance stratégique avec la Turquie et le Pakistan.

Faute de pouvoir faire face militairement aux Américains, Téhéran a donc opté pour une logique d’endiguement via le sud du pays, la partie chiite de l’Irak. Capable tout à la fois de compliquer la tâche des Américains, ou de la faciliter en l’aidant à relancer le processus de la reconstruction du pays, la République islamique est devenue incontournable. Elle souhaite faire accepter son retour comme acteur régional essentiel. Pour cela, elle cherche à monnayer une normalisation de l’Irak, qui est déjà sous “tutelle” politique chiite, contre une éventuelle bombe nucléaire à Téhéran et une domination stratégique dans la région. Personne aux Etats-Unis, démocrate ou républicain, ne peut accepter cette éventualité. La crise irano-occidentale autour du dossier nucléaire est donc majeure et elle n’en est encore qu’à ses prémices.

Sur l’opportunité d’un dialogue avec Téhéran, les opinions divergent outre-Atlantique. Mais disons les choses clairement : il est impossible pour Washington de mettre en oeuvre une stratégie réalisable contre l’Iran sans, d’abord, stabiliser l’Irak. Mais comment ? Et avec qui ?

Il y a trois ans, c’est surtout l’Iran qui se sentait encerclé par les Américains. Aujourd’hui ce sont les Américains qui sont “encerclés” en Irak. Une attaque aérienne contre l’Iran - qui pourrait être envisagée pour l’empêcher d’avancer dans son projet nucléaire - ne peut se concevoir qu’en cas de retrait significatif américain d’Irak. Tant que l’Amérique est enlisée, l’Iran est à l’abri de toute menace crédible.

D’où la faveur avec laquelle certains Iraniens envisagent le dialogue et la recherche d’une solution médiane avec Washington. Ils pourraient ainsi préserver leurs intérêts stratégiques nationaux et légitimer leurs atouts en Irak.

Biographie:Saddam Hussein

Biographie  

Saddam Hussein

Né à Tikrit (Irak) le 28/04/1937 ; Mort à Bagdad (Irak) le 30/12/2006
Tyran irakien qui s’est illustré dans la guerre contre l’Iran et la guerre du Golfe, Saddam Hussein a tenu les rênes du pays pendant 35 ans. Appliquant une forte violence répressive, cet homme désireux de reconstruire un empire panarabe n’a pas tardé à susciter la méfiance des Occidentaux. Renversé par les forces américano-britanniques, condamné à mort en Irak, il n’échappera pas à la sentence.  

Pauvreté et rigueur de l’enfance

Né le 28 avril 1937 dans un petit village près de Tikrit, Saddam Hussein grandit au sein d’une famille de paysans sunnites, dans une grande pauvreté et en l’absence de son père. Illettré et sans éducation, il est recueilli par son oncle maternel, qui l’inscrit aussitôt à l’école.

En 1955, il s’installe à Bagdad en compagnie de son bienfaiteur, qui va profondément l’influencer. Saddam Hussein s’intéresse alors de près aux actions du Baas, parti socialiste pour l’unité arabe dans lequel il commence à militer.

Son engagement au sein du Baas

Il ne lui faut pas longtemps pour prendre de l’assurance dans ses convictions politiques et participer à la tentative d’assassinat du Premier ministre Karim Kassem, en 1959. L’échec du projet l’oblige à fuir le pays tandis qu’il est condamné à mort par contumace. Il se rend d’abord à Damas, puis au Caire où il poursuit des études de droit et ses activités politiques. 

Son exil s’achève lorsque les membres du Baas réussissent le coup d’Etat de février 1963 contre Kassem. Abdel Salam Aref, qui prend les rênes du pays, commence une épuration du parti Baas. Ayant retrouvé sa terre natale depuis peu, Saddam Hussein est alors arrêté puis emprisonné. Même incarcéré, il parvient à accroître encore son influence parmi les baasistes et réussit à s’évader en 1966. Bien décidé à s’emparer du pouvoir, il participe à l’organisation du renversement du gouvernement Aref.

L’accession au pouvoir

Le 17 juillet 1968, les militants du Baas mettent leur projet à exécution. Saddam Hussein aurait alors assiégé le palais présidentiel en char d’assaut. La présidence revient au général Hassan al-Bakr tandis que Saddam Hussein tire les principales ficelles du pays. Dès 1969, il accède en effet au poste de vice-président du Conseil de commandement de la révolution (CCR). Fort de cette position et de la santé fragile du président al-Bakr, il assoit progressivement son autorité sur l’armée, les services de sécurité et accroît ainsi le pouvoir du Baas.

Lorsque Hassan al-Bakr se retire de la vie politique pour raison de santé, Saddam Hussein a toutes les cordes à son arc pour prendre sa place. Ainsi, dès juillet 1979, il cumule les fonctions importantes : président de la République, président du CCR, secrétaire général du parti Baas et commandant en chef des armées.

Au vue du passé politique de l’Irak, Saddam Hussein met immédiatement tout en œuvre pour conserver le pouvoir, en installant notamment un régime autocratique et policier rigide. En outre, il s’appuie sur le réseau familial et transforme le Baas en véritable entité répressive. Ainsi, ses premières années à la présidence sont entachées par le sang de nombreux membres du parti, susceptibles de le renverser. La propagande, la censure et la répression composent rapidement le socle de son régime.  

La guerre contre l’Iran

Saddam Hussein se retrouve à la tête d’un pays puissant, dont les ressources pétrolières ont permis un développement économique fulgurant ainsi qu’une modernisation des infrastructures et de l’industrie. Mais les ambitions du président vont plus loin et dépassent les frontières irakiennes. Il revendique certains territoires iraniens, contestant les frontières établies lors des accords d’Alger, en 1975. À ses yeux, il agit dans la lignée de ses héros historiques : Nabuchodonosor et Saladin.

Outre ces raisons d’ordre territorial et pétrolier, Saddam Hussein s’inquiète de la mise en place de la République islamiste en Iran. Il redoute surtout une révolte de la population chiite, très présente en Irak. En septembre 1980, ses troupes envahissent donc l’Iran, qui leur oppose une résistance acharnée. Saddam Hussein bénéficie d’un soutien international important et le conflit se prolongera durant huit ans. Durant ces années, les Kurdes, confiants en la défaite irakienne, coordonnent leurs actions contre le gouvernement irakien pour obtenir leur autodétermination. L’armée réplique, n’hésitant pas à utiliser ses armes chimiques.

Après la signature du cessez-le-feu, en juillet 1988, l’Irak est à bout de force et criblée de dettes. Le bilan humain est, lui aussi, catastrophique pour les deux pays. Mais l’Irak est désormais considérée comme la principale puissance du Proche-Orient. Dès le mois d’août, Saddam Hussein poursuit sa revanche sanglante contre les Kurdes, qui, pour éviter les massacres, tentent de s’enfuir du pays.

À l’assaut du Koweït

Dans l’espoir de relever l’économie du pays, Saddam Hussein porte son attention sur le Koweït, qui, lui aussi, possède d’importantes ressources pétrolières. Pour le président irakien, ce territoire n’aurait jamais dû accéder à l’indépendance. De plus, le fait qu’il ait refusé l’annulation des dettes irakiennes résultants de la guerre contre l’Iran accroît les tensions. Enfin, Saddam Hussein accuse le pays de baisser les prix du pétrole aux dépends de l’Irak.

C’est ainsi que le 2 août 1990, l’armée irakienne envahit le Koweït, aussitôt annexé. Les réactions internationales sont immédiates. L’ONU met en place un embargo financier et militaire contre l’Irak puis permet aux Etats membres de répliquer par la force. Saddam Hussein perd tous ses alliés de la guerre contre l’Iran, qui se coalisent contre lui. Il ne lui faut guère de temps pour abandonner le territoire conquis.

Il reste toutefois au pouvoir et en profite pour réprimer dans le sang les insurrections des populations chiites et kurdes. Face à la situation, le nord et le sud de l’Irak deviennent des zones d’exclusion aérienne, bénéficiant de la protection internationale.

Considéré comme une menace vivante

Saddam Hussein est devenu, aux yeux des Occidentaux, l’une des principales menaces du Proche-Orient. Bien que laissé au pouvoir, il doit faire face à l’embargo économique et financier mené par l’ONU pour désarmer l’armée. La population sombre dans la misère et la faim, tandis qu’il parvient à maintenir sa domination par une répression plus sévère que jamais à l’encontre de toute opposition.

Saddam Hussein s’oppose au contrôle des inspecteurs de l’ONU, s’attirant les foudres de la communauté internationale, et notamment des Etats-Unis, qui bombardent le pays à plusieurs reprises. Lorsque ceux-ci sont victimes des attentats du 11 septembre 2001, l’Irak devient l’une des principales cibles de la lutte contre le terrorisme, menée par George W. Bush.

Arrêté, incarcéré et condamné

En 2002, la pression croissante qui s’abat sur le régime de Saddam Hussein l’oblige finalement à accepter la présence des experts en désarmement de l’ONU. Malgré ses déclarations, le président irakien est fortement soupçonné de posséder des armes de destruction massive, ce qui sert de prétexte aux Etats-Unis pour préparer une offensive.

Les rapports de l’ONU sur le sujet laissent planer le doute, mais félicitent la coopération de Bagdad. L’Organisation s’oppose donc à tout recours à la force. Saddam Hussein, de son côté, ne semble guère impressionné par les menaces américaines et, lorsque les premiers bombardements américano-britanniques déferlent sur la capitale, il exige de la population qu’elle lutte corps et âme contre les envahisseurs. Tandis qu’il se réfugie dans un bunker, Bagdad tombe dès le début du mois d’avril. L’ex-président irakien s’enfuit avant d’être retrouvé non loin de Tikrit, le 13 décembre 2003.

Le Tribunal spécial irakien est créé par l’administration américaine en Irak pour assurer le procès de Saddam Hussein, accusé de crime contre l’humanité, crime de guerre et génocide. Le 19 octobre 2005, ce dernier comparait pour l’exécution de près de 150 chiites dans le village de Doujail, en 1982. Il nargue les magistrats en déclarant ne pas reconnaître l’autorité du tribunal. Au terme d’un procès mouvementé, durant lequel Saddam Hussein ne cesse de tenir tête à ses juges, l’ancien dictateur irakien est condamné à la peine de mort par pendaison le 5 novembre 2006. Sans attendre de le juger pour d’autres crimes, on décide de le pendre à la fin du mois de décembre, avant l’Aïd el-Kebir. À l’aube du 30 décembre, ses bourreaux exécutent la sentence, dont les images font le tour du monde.

Saddam Hussein nourrissait des rêves de grandeur qu’il n’a jamais pu réaliser. Après plus de 20 ans d’un régime totalitaire, il laisse dans son sillage une Irak à jamais marquée par la répression et le sang, ayant tout à reconstruire